LE DRAGON DE KOMODO

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mercredi 29 juin 2022

Labuan Bajo

 Dernière étape avant Labuan Bajo qui se site à extrême ouest de Florés 120km.

Alléluia.... Grand beau dans ma campagne à riz.








Cela m'accompagnera tout le long de la route=>




En haut d'un col au bord de la Trans Flores (tout se passe autour de cette route c'est l'artère de iles: commerce, transport, lien social)

Deux dames en train de tisser des warangs.







Dans une vallée visiblement plus riche; le paysans retourne sa terre afin de préparer une nouvelle récolte.



Au bout de 4h30 je commence sérieusement à avoir mal au cul, mais me voilà arrivé à Labuan Bajo étape finale de ma promenade sur cette belle ile. Si tu envisages d'y venir un jour, je te recommence cette escapade en scooter. En effet, tu as ton autonomie. C'est très sympa. De plus cela reste le moyen le plus économique 15 dollars/jour). En effet, l'autre moyen est la voiture privée avec chauffeur et là tu te fais assommer
Coté conso, la bécane ne consomme que 1,5l au cent. 1 litre d'essence coute entre 12000/15000roupies pour faire simple 1€ pour toi. Donc je te fais le calcul car je sens que les maths c'est pas ton truc, j'ai dépensé grosso modo 15€ d'essence pour cette aventure de 900Km
Tu te pleins parce ce que tu trouves que le carburant est trop cher chez toi: Achète un scooter et ton problème est réglée.

Je break dans mon hôtel (pas mal la vue).


Oh la vache c'est a crever de chaud!!!!!!



Un autre chapitre se ferme, ce qui n'est pas si mal puisque cela permet d'en ouvrir d'autres......

En synthèse je retiens: 

1) Une Nature bellissime et préservée, la Corse d'Asie quoi

2) Des locaux pas beaux mais géniaux

3) et un peu mal au cul quand même


Aller maintenant, car je le sens bien que tu te lasses je t'emmène sur un tout autre registre.......

PS: l'objectif de la soirée est de bouffer du poisson ou fruit de mer. Toujours avoir des objectifs c'est primordial 

A suivre 

mardi 28 juin 2022

Ruten

 Ouf! je pense que je vais rouler au sec, c'est couvert mais pas de pluie, enfin bon pour le moment. j'ai 150Km pour rejoindre Ruten qui en soit ne présente guère d'intérêt en temps que tel. Je démarre à 7:30 et reste toujours contemplatif de ce décor, préservé. 


 


A gauche en arriere plan couvert par des nuages un volcan que j'aurai du pouvoir te montrer plus tôt



Et bing je retombe côté océan comme, c'est la Corse



Je pile mon ABS se d'éclanche. Un regroupement de personne en tenues traditionnelles.
 
 C'est une cérémonie dont j'ignore la signification mais cela doit tourner autour du mariage ou d'un décès. Ils lancent des poignets de riz sur le buffle (produit de luxe)
Et Bing y a du sec à la maison ce soir dommage que je n'ai pas le temps de m'incruster dans cette petite sauterie. 


  
Bon et puis il faut bien une entrée. Il chante il chante....... quoi t'es bien comptant de le manger ton saucisson. Ce qui est intéressant c'est l'outil de mort à l'ancienne 

Les autres villageois matent la scène discretos à distance ce qui me fait rien que cela doit être pour un décès. mais je ne suis pas inquiet, ils vont ripailler eux aussi. 

Il est 12 30 et j'arrive dans ma pension familiale où nous partagerons un repas local commun ce soir.
C'est pas vrai, de la flotte, juste une averse. Ma pension est basée en pleine rizière. C'est pour cela que je me suis prévu une étape ici, afin de rencontrer le paysans. Contrairement aux cousins du sud ouest, les bâtisses ne possèdent par de mur en pierres d'un mètre de large.
Ils ne font pas de business du riz. "Pauvres" ils sont c'est pour leur consommation. Ils produisent 2 récoltes par an pour environ 500Kg à l'hectare si j'ai bien compris. Je pose la question des engrais et pesticides: Le gouvernement leur en à fourni dans le passé mais ils en sont revenus au fumier de vache et buffle qui procurent un meilleur rendement et qualité. Le désherbage se fait de façon écolo à la main. La mécanisation n'est pas encore arrivée ici faute de moyens.

On retourne la terre à la main.
 
Je m'aventure dans les rizières. Evidement, tu marches pieds nus car c'est crotteux et glissant.

      



 Les rizières sont vides de travailleurs, il repleut 
ils sont tous barrés. et j'en fais autant.

Au village 






Je croise le paysan:


Et voilà voilà la journée est terminares 



lundi 27 juin 2022

Bajawa J2


 Voilà Sacha résume très clairement ma journée: c'est la galéré!

Il pleut, il pleut, il pleut. Mais je suis là pour en chier et puis je ne suis pas le genre du motard à laisse ma machine au garage.

9 heures le robinet semble fermé, je suis optimiste et fonce. 3 choses à visiter: 1 source d'eau chaude


                                La source

                           

Son débit => ça dépote (l'eau sort à 38°c)  

    














Et 2 villages traditionnels toujours habités
Après les sources d'eau chaudes, le déluge reprend je me prends des sceaux d'eau et des sceau d'eau. Ma bâche me protège mais pour combien de temps. A cet instant, je comprends enfin pourquoi le port de la tong est obligatoire en 2 roues, plus que des chaussures ou bottes que tu portes en Europe. Les routes se transforment en torrent, tes groles ne tiennent pas 2 seconds, tandis qu'avec ta tong quand tu poses le pieds par terre, certes t'as le pied  humide, mais la tong sèche vite.





Je m'abrite sous un toit de paille en espérant (je ne demande pas l'arrêt) que l'intensité diminue.
J'attends, j'attends j'attends que nenni. Un villageois me voit, et me propose de venir chez lui prendre un Kawa: Je dis Yes!! ça me réchauffe un peu.
Pas le choix il est 1heure je dois repartir alors GO, par contre c'est direct l'hotel et une douche chaude. 4 heures à se faire délaver c'est bon j'ai mon compte tant pis pour l'autre village.
Non de dieu il est 17 heures et la pluie vient de s'arrêter. Pourvu que demain il n'en soit pas de même car j'ai des bornes à faire...... A suivre 

PS:

Ami jardinier connais tu le nom de cette plante, et en avons nous chez nous? sinon je vais essayer de trouver des graines.


 

Bajawa

 En selle 7:30, Il a plu toute la nuit. L'humidité est pénétrante n'enfin c'est l'accalmie.... J'ai 130 km de route avant de parvenir à Bajawa. Etant donné que l'on avale 30 km en une heure sur cette île je suis pas rendu.

Nomi étant à 1600m la route rejoignant la cote c'est va descendre et donc monter pour d'autres. D'ailleurs le gars à du mettre la poignée au fond mais ça machine n'a pas supporté la côte....

En même temps s'ils ne montaient pas à 2 ou 4 sur la même moto..... bon le gars est dégouté car compte tenu des moyens financiers du local, c'est pas une bonne nouvelle pour lui.

Je pilote dans de jolis paysages 


 









Aujourd'hui c'est dimanche et les villageois ont mis leurs plus beaux apparats pour se rendre dans la maison du Seigneur






Les virages sont aussi nombreux que les Hello Mister.

La politesse ne s'invente pas. 


Je me retrouve au nivreau zéro et longe pendant 1 heures la côte 

Je ne sais pas si tu le vois bien mais les galets de la plage sont bleus. Bon tu vois aussi les nuages et je pense que je vais aussi m'en prendre plein la tronche. Et effectivement, ce qui devait arrivait, arriva. J'enfile ma cape et traverse la saucé. En fait, je suis sans arrêt en train de changer d'équipement. Polaire en montagne, sur la côte je crève du chaud donc je quitte ma polaire, Il pleut je met ma cape, je remonte en montagne sous la pluie et ben c'est cape + polaire. et tout ça toutes les heures......

Bref ah.... Tu connais la fonction?


  Il me reste environ 1:30 de route le paysage change complètement, je tombe sur une plaine plus aride à environ 1000m d'altitude  

 




Me voilà, rendu il est 14heures. Je suis comptant que ça s'arrête. Je fais une break d'une heure et me dirige dans le centre de Bajawa. Au putain, le village de la mort: rien à faire c'est tout pourri. Bon !!!!! je pense que se soir je me couche à 18 heures. Ouais ouais ouais!!!! des étapes à chier il y en a toujours une ou deux. Voici le seul truc que je trouve: cette photo résume à elle seule assez bien l'Indonésie, En fonction de ton humeur tu prends soit à droite, soit à gauche


 


 Je me trouve des cacahouètes pour accompagner mon petit apéro (on va quand même pas tomber dans la déprime) et rendre dans mon hotel simple mais propre et avec eau chaude. J'attends sur la route des bases, immédiatement je pile. C'est en règle générale un signe.   


C'est la fête d'une première communion. Le père insiste pour que je prenne un repas avec eux, je refuse. C'est rare mais là, j'ai juste envi de prendre une douche, un ricard, une soupe et basta. Ils ont vraiment le sens de l'hospitalité.

Sur une ptite terrasse de mon modeste hôtel que j'ai payé 8€ la nuit, je m'affaire à alimenter ce blog.

Quand soudain un ancien assoie à côté de moi. Et commence à me parler en Bajawa qui est le dialecte locale. Là on va pas s'en sortir!!!!! Je parviens néanmoins à comprendre qu'il me demande ou j'avais voyager en Indonésie. Alors plutôt que de longs discours je lui fait voir de photo de mes précédents trips. Puis son petit fils s'incruste. Il baragouine de 3 mots d'anglais et on s'en sort.


Chemin faisant je me retrouve avec toute la famille 

Et nous bravadons jusqu'à 21 heures et je n'ai toujours pas mangé. Leçon du jour: une étape merdique peut réserver une bonne surprise. 
       


dimanche 26 juin 2022

Kelimutu

 


Il fait nuit noire, il n'y à pas de pollution lumineuse sur le volcan, m'enfin ça pu car je suis dans les nuages (le brouillard), ah merde, je pense que le sunrise je l'ai dans le baba.

Ici il ne s'agit pas d'un seul cratère mais de 3 réunis sur la même site. Ils sont vénérés par les locaux mais te passe le détail de la signification de chaque lac  

Le temps est merdique, les nuages sont abondants, mais avec de la patience (beaucoup car je suis restais 3 heures sur site) je saisi quelques moments propices pour faire des tirages.





 de toute beauté






En redescendant je m'arrête pour assister à la prise de poste d'une famille qui vient travailler son potager.
Les paysans sont pauvres, ils cultivent, élèvent, afin de se remplir le vendre.


Le temps se gâte et il se met à tomber des cordes. Pas question de se faire pourrir, alors je rentre chez Joseph, c'est ma guest house, et j'en profite rédiger ces quelques lignes et discutailler avec le boss qui maitrise parfaitement l'Anglais. Et en mode local nous regardons ce qu'il se passe sur la TransFlores. 



 


La pluie vient de cesser je dois re nourrir ma machine. Pas de station essence dans les montagnes. Il faut frapper chez l'habitant qui assure se service.



Et puis l'heure tourne j'ai un ptit creu et la je me trouve une table de malade. C'est un réglable
La souplette on dirait un tourin avec des champi qui ne gâchent rien. Une Idée à reprendre 
Du bœuf, un bourguignon plus pimenté et des nouilles sautées ...... rien n'a rajouter c'est parfait.

Je m'incruste donc en cuisine afin de faciliter les cuisinières.